[Evenement] Tokyo Game Show 2011 Business Days – Jour 1

Le salon annuel du Tokyo Game Show rassemblant toute la crème de la sphère vidéoludique a ouvert ses portes jeudi dernier pour sa 15ème édition placée sous le slogan : Game-Dancing Your Heart.

Alors le premier compte-rendu , pourquoi maintenant ? vous demanderez aux tocards chez qui je crèche provisoirement et à mère nature qui nous a envoyé un jolie typhon dans les dents  :mrgreen:

Cette première journée réservée aux professionnels et la presse fut comme à l’accoutumée accompagnée d’une température accablante et d’un trafic intense d’éventails promotionnels , certains étant de véritables collectors , d’autres une publicité devenue encombrante une fois la journée terminée.

Pour se rendre au Makuhari Messe , rien de plus simple : direction Tokyo via la Chuo Line pour emprunter la Keiyo Line jusqu’au terminus : Kaihin-Makuhari.

Une fois arrivé sur place je reconnais sans étonnement quelques visages qui me sont familiers et la foule si distincte qui presse le pas vers le fameux dôme où j’ai procédé à la finalisation de mon inscription pour l’obtention de mon badge presse.

Vous verrez par la suite que ce badge qui ne paye pas de mine aux premiers abords se révélera être un atout majeur durant la période ouverte au public.

Le staff du Tokyo Game Show n’est généralement pas très regardant sur la véracité des toutes les infos ce qui m’a permit d’introduire 2 amis prêts à payer le prix fort de 5000 ¥ contre 5 fois moins pour un billet standard.

Le seuil du salon franchit , je fonce en toute logique vers le premier stand qui se présente à moi : celui de Microsoft qui hébergeait également quelques grosses productions tiers du salon.

Avant de poursuivre , il faut savoir qu’il est interdit de filmer ou de prendre des photos sans avoir réclamer au préalable une autorisation présentée sous la forme d’un sticker à coller sur son haut (ou sur son cul c’est vous qui voyez).

A ce sujet là vous aurez bientôt le droit à un aperçu du fameux gilet transformé en planche à stickers , un véritable collector !

La tendance du salon était à celle des social-games pour mobile actuellement en plein boom économique et aux remakes en tout genre dont celui du premier épisode d’Halo baptisé : Halo Combat Elvolved Anniversary qui m’a servit de mise en bouche pour cette première journée.

341 Industries avait annoncé la compatibilité du soft avec Kinect sans donner d’avantage de précisions , j’espérais donc y trouver quelques réponses.

Malheureusement , aucun Kinect n’était relié à la console ce qui laissait comme seul option l’aperçu visuel et sonore du degré de refonte du jeu.

Pour parler franchement , c’est le remake qui m’a le moins bluffé malgré le la qualité indéniable dont il fait preuve.

 

Les contours des modèles sont fins , la fluidité est bien présente et les bruitages rendent divinement bien au casque mais en considérant le support sur lequel a vu le jour la version originale il faut s’attendre à une évolution minime comparé à d’autres jeux qui nous reviennent de loin.

Ma visite a donc continué vers le premier stand de Capcom dédié à Dragon’s Dogma avec un sac qui commencer à s’alourdir en goodies, goodies qui resteront pour la plupart dans une coin locker box et que je traiterais dans un article à part.

J’ai pris l’habitude de faire face aux extravagances de la firme question promotion mais là je dois avouer qu’ils ont mis le paquet.

Résultant de la collaboration de choc entre Hideaki Itsuno (Devil May Cry 3 et 4) et Hiroyuki Kobayashi (Resident Evil4) , je m’attendais à un titre innovant jusqu’à ce que l’annonce du genre tombe.

Dragon’s Dogma est une nouvelle franchise de type action-aventure se déroulant dans un contexte médiéval et c’est justement là que se pose le problème puisque la génération actuelle de consoles en est déjà saturée , en d’autres termes Capcom se lance dans un pari risqué.

J’ai testé les 2 classes disponibles parmi les 9 annoncées et mes premières impressions sont quand même très bonnes.

Pour commencer la prise en main est intuitive , il ne m’a pas fallu plus d’une minute pour assimiler les commandes et de constater une certaine variété dans les coups portés à l’adversaire.

Le Strider dont l’aventure avait lieu sur de très vastes plaines excelle aussi bien dans le corps-à-corps que dans le maniement des armes longues portées.

Dans ce deuxième cas de figure , il est possible d’envoyer une pluie de flèches sur l’ennemi ou de basculer dans une vue à la première personne et tirer tout en se déplaçant.

Le fait de pouvoir conserver la possibilité d’esquiver dans ce mode est un très bon point car l’absence de cette mobilité a déjà fait défaut à pas mal d’autres softs.

Avoir un ennemi aérien m’a également permit d’apprécier de somptueux effets lumineux et d’ombrages, en particulier lorsque les rayons de soleils filtraient.

 

La deuxième classe jouable était celle du Fighter qui correspond au guerrier de base et équilibré qu’on appelle tank dans le jargon.

Cette-fois ci pas de beaux paysages à apprécier mais une grotte à explorer jusqu’à arriver , après avoir ouvert quelques coffres en chemin , à une bête une nouvelle fois issue de la mythologie européenne : la chimère.

L’affrontement était moins palpitant aux commandes du Fighter mais était épique et m’a permit de confirmer la présence d’un aspect stratégique à prendre en compte puisqu’il était possible de se mettre dans l’angle la mort de la bête pour éviter son souffle.

La violence des coups portés est vraiment bien ressentie et malgré le bordel qu’il pouvait y’avoir à l’écran , le jeu est resté fluide du début jusqu’à la fin.

Au final , cette session de 10 minutes m’a permit de porter à nouveau un certain intérêt au titre qui semble prometteur mais j’attends d’en savoir plus , notamment au niveau du multijoueur précédemment annoncé.

Mon goodie en poche , je me dirige aussitôt vers le stand deStreet Fighter X Tekken qui comme vous pouvez le voir était très festif.

Matsuri ! matsuri !

A vrai dire je ne savais pas quoi penser de ce cross-over réunissant , disons le franchement , deux gameplay totalement opposés.

D’un côté il y’a le bon vieux Street Fighter que je pratique depuis tout minot et de l’autre Tekken avec son réalisme plus poussé au profit de movelists colossales , de possibilité de juggles plus étendus et sur lequel je dose comme une véritable buse.

Et bien grosse surprise , la sauce prend rudement bien et elle a très bon goût.

Capcom et Namco Bandai ont puisé les personnages les plus charismatiques de leurs rosters respectifs tout en comblant efficacement ce qui manquait à chacune des licences.

Le Tag Battle autour duquel gravite un riche panel de techniques intermédiaires est pour ainsi dire le must du jeu et s’adopte très facilement.

La command-list (voir le zapping) qui nous a été remise insistait sur l’apprentissage d’un combo basique portant le nom de Cross-Rush et qui n’est pas sans rappeler Marvel Vs Capcom 3 puisqu’il se conclut par un launcher également réalisable en pressant HP + HK.

La suite logique de ce combo amène a utiliser le Switching en pressant MP + MK afin d’entamer une série de juggles si cher à la licence Tekken.

Cette séquence peut paraître fastidieuse mais est tout à fait réalisable par un débutant , les links exigent un timing précis mais la marge de progression est suffisamment bonne pour que tout le monde y trouve son compte , de plus les combos déjà réalisables par le passé requièrent le même timing d’exécution.

 

Avant d’aborder la partie délicate , précisons que je suis issu de la vieille école donc ne vous alarmez pas si les commandes communiquées vous paraissent bizarre et jeter plutôt un oeil à votre pad numérique , vous verrez où je veux en venir , et si vous n’en avez pas et bien tant pis !

Comme je l’ai dit plus haut , bon nombres de techniques intermédiaires reposent sur le système de tag et la plus impressionnante d’entre-elles pouvant changer considérablement la donne d’un combat se nomme Pandora.

Il s’agit d’une technique à double-tranchant réalisable à condition de n’avoir que 25 % de vie restante et son partenaire encore en vie.

En rentrant la commande 22 MP + MK , le personnage en cours sera sacrifié et offert à la boite de pandore pour booster celui en réserve et lui octroyer l’utilisation infinie de coups EX et de Super Arts pendant 8 secondes.

Si par malheur , l’adversaire n’est pas défait durant ce laps de temps , le personnage bénéficiaire du Pandora sera purement et simplement déclaré KO.

A cette technique très prometteuse s’ajoutent deux autres commandes spéciales permettant d’organiser une petite réception ayant pour thème : « je t’en met plein la gueule avec mon copain ».

D’ailleurs en parlant de copain , j’ai réussi à repérer un jolie easter egg dans l’un des stages du jeu.

La première de ces commandes , le Cross-Arts , permet de convier son partenaire pour réaliser un Super Art en duo en rentrant  236 MP + MK tandis que le Cross-Assault , lui , se résume à attaquer l’adversaire en miroir via 214 MP + MK ce qui laisse souvent place à des situations cocasses où il n’est pas rare que ce dernier soit pris en sandwich.

Je vous laisse imaginer la suite avec la possibilité de jouer à 4 à laquelle songe Capcom.

Cette démo fut également l’occasion de découvrir les nouveaux venus à savoir Rolento (ça c’est du come-back !) et Zangief d’un côté ainsi que Heihaichi et Lili de l’autre.

Street Fighter X Tekken est inévitablement l’un de mes coups de coeur de ce salon , reste à voir ce que nous réserve le Gem System qui est encore bien mystérieux contrairement aux popotins de Ryu et Kazuya qui s’exhibent sur le Furoshiki offert à cette occasion.

On termine avec une petite vidéo du stand avant de changer d’horizons.

Toujours chez Capcom , en direction du stand consacré à Asura’s Wrath , un nouveau beat’em all dont le background m’a immédiatement séduit à l’annonce du titre.

Pendant que ma 3DS subissait une nouvelle invasion de Mii (affaire à suivre) , je scrutais le stand à la recherche de la Capcom’s Touch jusqu’à apercevoir un énorme doigt qui traversait son toit (Press Start ?)

Mon tour venue , je me retrouve aussitôt face au mentor d’Asura sur ce qui semble être la lune.

Je n’ai même pas eu le temps de lever le pouce que je me retrouve rué de coups sans aucune possibilité de défense.

Une fois libéré de l’avalanche de coups , je commence à riposter jusqu’à être interrompu quelques secondes plus tard par un premier QTE.

Je retourne à la charge , je cogne puis voilà qu’arrive un second QTE , je relance l’assaut et devinez quoi ?  QTE !

Bref vous l’aurez compris , le jeu mise tout sur le bourrinage et bien que le spectacle procuré par les QTE soit de rigueur , ils n’en demeurent pas moins répétitifs et exagérés en quantité (j’ai arrêté de compter au 5ème) ce qui a vite tendance a lasser et plonger fatalement le joueur dans le rôle de spectateur.

 

Si on considère le contexte mythologique dans lequel le soft est axé , ce défaut pourrait bel et bien devenir un très gros atout mais à condition de modérer la quantité de QTE et surtout de les varier.

On sent également que le moteur qu’il utilise , l’Unreal Engine , commence à dater comparé à d’autres jeux qui en mettait plein la vue au salon.

Pour le moment je suis cruellement déçu et c’est pas faute d’avoir trouvé le jeu très attractif sur le papier.

Donc pour moi Asura’s Wrath est encore à peaufiner.

En attendant , je repars consolé avec un porte-clés à l’effigie du jeu.

Le stand de Konami qui par sa taille me servait de repère était sur le point de démarrer la conférence de presse menée par Hideo Kojima et Yumi Kikuchi.

Je suis donc revenu sur mes pas en faisant une halte au stand dédiés à Metal Gear Solid HD Edition et Metal Gear Peace Walker HD Edition.

Les contours des éléments ont été rehaussé avec soin et beaucoup de textures ont été lissées (je parlerais plus de flou gaussien) mais un degré de refonte plus uniforme aurait été souhaitable pour Peace Walker.

 

En effet , sous certains angles il n’est pas rare de voir un certain contraste entre les éléments du décor et Big Boss qui lui a été chouchouté des pieds à la tête.

Les épisodes sortis initialement sur Ps2 ont quant à eux subit un lifting quelque peu déroutant aux premiers abords mais restent tout a fait appréciable avec ou sans le format Letterbox , il faut juste aimer l’effet un tantinet glossy.

 

Il est toujours difficile d’établir la critique d’un remake sur ses graphismes et d’avantage en considérant mon degré d’exigence relativement élevé mais ce dont je suis sur c’est que ces remakes feront l’unanimité auprès du public car indépendamment de cela il ne faut pas oublier qu’ils tournent désormais à 60 fps et que leurs sorties seront sujettes à de belles surprises dévoilées à la conférence de presse.

J’ai bien entendu pensé aux non-japonisants qui retrouveront ci-dessous les éléments qu’il fallait retenir au cours de cet entretien.

Cette rencontre très conviviale était consacrée principalement à l’historique de la série , à la promotion qui en a résulté et au parcours de son père fondateur.

Saviez vous que Hideo Kojima avait commencé le level-design avec des légos ?

Une sorte de bouffon (vous savez qui sont le roi et la reine) se chargeait de décoller les étiquettes de tableaux consacrés à chacun des jeux présentés et il avait du mal sur lesquels figurait une question adressée à l’un des deux invités , une devinette , une info ou une vilaine blague dans le cas de Metal Gear Solid Rising où aucun nouvel élément n’a été communiqué si ce n’est un artwork portant atteinte au charisme de Raiden (la mention « en construction » figure son casque).

Plusieurs annonces tournant bien entendu autour de Metal Gear Solid et Metal Gear Solid Peace Walker HD Edition ont été faite à commencer par celle de leurs sorties respectives les 10 et 23 Novembre au Japon.

Et ce n’est pas tout puisque ces deux mêmes jeux seront proposés dans de fabuleuses éditions collectors vendues au tarif de 9980 ¥ chacune et à 14980 ¥ en exclusivité sur la boutique Konami Style où je prévois de passer commande.

Metal Gear Solid HD Edition Premium Package :

  • Metal Gear Solid HD Edition
  • Jaquette spéciale réalisée par Yoji Shinkawa
  • Un Artbook de 450 pages The Art of Metal Gear Solid : The Original Triology 
  • Soundtrack : The Original Triology 
  • Paire d’Ecouteurs (Konami Style Edition)
  • Sac (Konami Style Edition)
  • Mug Metal Gear Solid 2 & 3 (Konami Style Edition)

Metal Gear Solid Peace Walker HD Edition Premium Package :

  • Metal Gear Solid Peace Walker HD Edition (Jaquette Réversible)
  • Play Arts Kai Big Boss Premium Package Version
  • Vocal Tracks
  • Play Arts Kai Kazuhira Miller (Konami Style Edition)
  • Mug  Peace Walker (Konami Style Edition)

Il est important de noter que le code permettant le téléchargement du premier épisode sera uniquement réservé à la PS3 , la version Xbox 360 trouvera compensation dans des codes pour télécharger de minables avatars.

Hideo Kojima nous a également annoncé que les deux galettes Ps3 supporteront le système Transfarring , un système (similaire à Project Diva Dreamy Theater) conçu à priori exclusivement pour leurs versions japonaises et qui permettra le transfert de ses sauvegardes PSP / PS Vita vers la PS3 ou inversement pour conserver , en cas de changement de support , le même point de progression.

La conférence s’est poursuivi avec avec une mauvaise nouvelle sur l’une des bêtes noir de ce salon , à savoir Metal Gear Solid Snake Eater 3D qui se retrouve repoussé à début 2012 , ce qui laissera le temps à Kojima Productions de le rendre jouable car pour le moment c’est loin d’être le cas.

Le dernier jeu a avoir été traité fut bien entendu Zone of The Enders HD Edition adulé par le public japonais fan de méchas.

Il supportera comme ses confrères le système de Transfarring et bénéficiera de nouvelles cinématiques animées en plus de celles déjà présentes dans les versions originales.

Zone of The Enders HD Edition devrait être disponible à la mi-2012 et coïncidera avec la sortie du Blu-Ray de Zone of the Enders  Dolores , i.

Hideo Kojima a émis une parenthèse en précisant qu’il aimerait vraiment donner suite à Anubis.

Une phrase lourd de sens qui ne laisse présager que du bon !

Pour clôturer la séance , l’équipe a levé le voile sur un mystère entourant les éventails promotionnels remis à l’issue des stands de tests qui se sont vu attribuer un degré de rareté , les plus rares étant ceux illustrant Hideo Kojima et Yumi Kikuchi sur lesquels figurent leurs signatures.

Il était temps d’aborder la dernière étape de cette journée avec un stand à ne manquer sous aucun prétexte : celui de Sony qui semblait très fier de sa Ps Vita , la star incontestée de ce salon.

J’ai quand même dû attendre une bonne demi-heure avant de rejoindre un espace test intermédiaire tenue par une hôtesse.

Cette dernière nous a murmuré un topo pendant la diffusion de trailers qui poussaient les décibels à fond , résultat on s’est tous contenter d’acquieser sans avoir rien entraver à ce qu’elle disait , ce qui ne nous a pas empêché de saisir aussitôt le pourquoi de notre attente.

Premières impressions , la console est beaucoup plus érgonomique que la Psp qui n’épousait pas parfaitement les mains et elle comporte deux sticks absolument parfait ce qui m’a amené à réviser mon jugement concernant la jouabilité de certains jeux annoncés.

Si vous aviez un quelconque attachement avec l’interface XMB , c’est le moment de lui faire vos adieux , la Ps Vita fait peau neuve avec le Live Area !

Cette première phase de test avait pour but de nous familiariser avec les fonctions tactiles et gyroscopiques de la console sur l’application didacticiel Welcome Park qu’elle embarque par défaut , je vous propose d’en découvrir un petit aperçu en vidéo.

Les jeux sont divertissants et variés (casse-tête , jeu de skate , etc…) et bien que les fonctions dont ils tirent profit n’aient rien de révolutionnaires je trouve que la sensibilité et le temps de réaction de la console sont impeccables.

Passée cette brève introduction , j’ai été invité à tester le jeu New Little King Story , un soft d’aventure et de gestion aussi inintéressant que le premier sorti discrètement sur Wii.

Si j’avais eu le choix , j’aurais bien entendu porté mon attention sur Uncharted Golden Abyss ou Shinobido 2 mais la période réservée à ces jeux étaient déjà loin derrière nous sans compter leurs files d’attentes qui annonçaient un bel empiètement de temps en perspective.

J’ai quand même pu mettre en pratique ces nouveaux sticks et apprécier la netteté de cet écran OLED , du moins jusqu’à ce que je sois interrompu par un crash du jeu et que je finisse par me tourner en direction du trailer de Lord of Apocalypse diffusé sur le grand écran.

Les A-RPG Lord of Arcana et Apocalypse sont des préquels de Lord of Vermillion , un jeu de cartes qui a vu le jour sur une borne d’arcade utilisant la réalité augmentée et que j’ai pu pratiqué à de nombreuses reprises.

 

Ce qui m’amène tout de suite à penser que Square-Enix pourrait envisager de réutiliser cette technologie dans le cas de la version Ps Vita de Lord of Apocalypse , reste à savoir de quel manière…

C’est donc sur cette hypothèse que s’achève ma première journée au Tokyo Game Show 2011 !

En tant que journaliste free-lance je ne dispose malheureusement pas de moyens ultra-performants comparé à d’autres et au cours de la rédaction de ce premier compte-rendu il m’a fallu braver typhons , coupures internet , fuites d’eau sur le pc et bien d’autres encombres au point où je n’ai même pas pu ouvrir mes derniers colis , et encore moins celui renfermant mon graal dont je vous parlais déjà en France.

En attendant , ne manquez pas le compte-rendu des trois journées suivantes et surtout l’article bonus qui conclura cette édition :wink:

[My Life] 日本は、ここで私達は行く!

Pour ceux qui n’auraient pas la police d’écriture japonaise d’installée , je pense notamment à Cocole qui va encore râler :P  , voici l’intitulé de cet article en français : Japon pour 1 an , c’est parti !

Pendant que vous lirez ces lignes je serais probablement en train de faire mumuse en taxant le wifi de l’avion (quoi on a pas le droit ?  :mrgreen: )

Avec 12h de vol en perspective , autant mettre tout les moyens de distractions de son côté et pour cela je me suis armé de lectures diverses aux thèmes tout aussi variés (tu parles !) , de ma 3DS qui n’attend plus que les exclus japonaises tel que l’excellent Nazo Waku Yakata Oto No Aida Ni Aida Ni et surtout de mon iPhone Shmup edition , idéal pour provoquer quelques crises d’épilepsie au voisin et de vous faire suivre mes déboires sur Twitter , selon les free spots que j’arriverais à capter.

Pour une fois , je ne pense pas avoir oublié quelque chose si ce n’est d’aller jeter un oeil à la New Astro City de mon ami Neocalimero qui rejoint le cercle très fermé des doseurs arcade , d’aller lire le compte-rendu de la Gamescom de ce cher Bababaloo , d’aller mater les dernières trouvailles exotiques de Dentifritz ou de remercier Linanounette de m’avoir fait part de l’existence d’un Uncharted 3 Explorer Edition.

Avec un déménagement à prévoir dès mon arrivée , je risque de ne pas pouvoir bloguer avant quelques jours mais d’ici là j’espère bien voir de nombreux nouveaux like sur ma page Facebook.

Pour l’occasion , vous remarquerez que le header du site est passé en version NTSC-J mais la lecture restera bien évidemment region free !

A très bientôt !

[My Life] Mon 25ème Anniversaire !

Ajouter 1 an de plus au compteur c’est quelque chose que je vais sans doute appréhender dans quelques années mais pour l’instant je m’en réjouis , quitte à me faire voler la vedette par de célèbres licences de jeux-vidéo ou à recevoir un mail à la limite du risible par TF1  :mrgreen:

Pour mon 25ème anniversaire je ne prendrais pas le risque de lancer des produits dérivés à mon effigie comme le voudrait la tendance , par contre je pense qu’il est temps de vous faire part de mon avancée concernant mon voyage au Japon.

Ca fait plus d’une semaine que je cours à droite et à gauche avec pour but : l’obtention d’un visa working-holiday (en anglais ça sonne mieux !)

Le perfectionnisme dont fait preuve les japonais est honorable mais à certains moments je vous avouerais que c’est dur de garder son calme surtout quand les conséquences poussent à la contrainte de ne pas pouvoir assister à la Gamecom.

Je rêvais de faire passer la guichetière à travers la vitre c’est pour dire :twisted:

Heureusement , mon insistance a finit par porter ses fruits et mon sésame sera près sous un délai de 48h ,  de ce fait tout mes projets étendus sur 1 an restent maintenus à commencer par le compte-rendu des 4 jours (dont 2 pour la presse) du Tokyo Game Show 2011.

Maintenant , l’heure est à la fête et surtout au ouf de soulagement , et même si une baisse de fréquence de publication est à prévoir , je vous réserve une belle quantité d’articles qui seront bien plus alléchants que le famboisier de ce soir  :mrgreen:

[Commande] Megaman X : Official Complete Works

la grosse nouille éditrice Udon est sans équivoque la meilleure solution qui s’impose lorsqu’il s’agit d’admirer le travail d’artistes de chez Capcom.

C’est pour ainsi dire 70 % des grosses productions de la firme d’Ōsaka qui ont eu le droit à leur Art-Book compilant la majorité si ce n’est l’intégralité de leurs artworks , sketchs et autres réalisations artistiques s’apparentant au dessin.

Dans les publications de la nouille  , il y’avait un certain Mega Man X : Official Complete Works que je n’avais pas su commander au bon moment et qui a naturellement suivit le schéma que tout gamer a rencontré au moins une fois :

Celui de la rupture de stock suivit d’une inflation et des jurons qui en résultent  :mrgreen:

 

Par le plus grand des hasards j’ai vu que ce dernier était à nouveau disponible sur Amazon , ce qui me permet de compléter mon set idéal estimé à 7 kg auquel s’ajoutera 144 pages consacrée au petit protégé de Keiji Inafune dont le départ a récemment fait le coeur de l’actu.

Il est bon de noter qu’il existe des impressions limitées bénéficiant d’une couverture rigide et le plus souvent exclusives au site Udon mais pour conserver une certaine uniformité et surtout ne pas se ruiner bêtement autant s’orienter vers le format souple  :wink:

[Déballage] Ashford Lugers & Ashford Emblem Bio Hazard Code : Veronica

Qui n’a jamais rêvé de pouvoir brandir un des guns du S.T.A.R.S ?

Marui , l’industrie japonaise spécialisée dans le Air Soft Gun a eu l’honneur de se voir attribuer la confection de l’artillerie de Resident Evil.

Si la venue des snipers , fusils d’assauts et autres lances-roquettes relèvent encore du fantasme (imaginez :mrgreen: ) , les répliques de guns quant à elles ne cessent de voir le jour comme peuvent en témoigner les releases commémoratives des Samurai Edge et Samurai Edge Kai.

On est d’accord ce genre d’objets se prête plus à une collection qu’à autre chose et ce n’est pas le douloureux souvenir d’une bille tirée dans la main qui me contredira :roll:

Le modèle que je vais vous présenter a vu le jour à l’occasion du 5ème anniversaire de la licence qui fût en toute logique précédé par la sortie de Resident Evil : Code Veronica.

Les Lugers d’Ashford , véritables symboles de cet opus , étaient vendus en quantités relativement limitées à un tarif de 9980 ¥.

La fragilité déconcertante de la boîte mise à part , la plus grande particularité de ces derniers résident dans le fait qu’ils peuvent être agencés sur l’imposant emblème de la famille Ashford vendu en complèment.

Pour l’anecdote : j’ai eu la brillante idée de les importer à une époque où les douanes étaient encore parano suite aux divers attentats qui sévissaient dans le monde , les embouts rouges certifiant l’objet comme étant inoffensif m’ont évité leur destruction pure et simple  :x

Le réalisme que l’on ressent par leur poids ainsi que leur degré de détail sont d’un niveau exemplaire.

Malgré quelques éclats de peintures hasardeux , les soins apportés à la crosse sont remarquables , difficile de croire que l’on à affaire à un simple jouet.

 

Et pour ne pas faire les choses à moitié une certaine quantité de billes (je vais pas les compter quand même !) , 3 cibles en papier , une cartes postale , et divers notices accompagnent le tout , idéal pour jouer les Steve Burnside du Dimanche , avec Claire en moins…

 

Le bon pour commander le blason de la famille Ashford au tarif de 9925 ¥ fait également partie de la documentation jointe , je me souviens avoir été plutôt déçu (et je le suis encore) par sa fabrication dans un matériau très proche du polystyrène , l’ironie étant qu’il est protégé par ce même matériau.

De plus , les guns adhèrent aux socles à l’unique condition que les languettes soient décollées de la zone adhésive.

Même si la grossière couche de peinture le dispense de reflets , son gabarit a quand même de quoi redresser la barre très haut au point de faire oublier son rôle de faire-valoir , d’autant qu’il est très facile de remédier au défaut du socle , avec de la pâte à fixer par exemple.

 

En toute franchise c’est l’un des produits dérivés les plus appropriés et beaux qu’il m’ait été donné de voir.

Le présenter maintenant n’est pas le fruit d’un hasard puisqu’il sera lié à un événement exclusif au Japon dont je rendrais probablement le compte-rendu.

Par contre je n’en dirais pas plus , sous peine de passer pour une bille (et c’est le cas de le dire) si tout ne se passe pas comme prévu mais il y a de fortes chances pour que je sois amené à reparler de Marui prochainement  :wink:

[Retro-Test] Undercover Cops

Les fervents amateurs de retro-gaming remarqueront que l’industrie du jeu-vidéo fait actuellement l’objet d’une grosse restructuration.

Outre les divers promotions accordées et les postes qui se succèdent , certains pionniers commencent à plier bagages pour laisser place à une nouvelle jeunesse…

C’est le cas de penseurs comme Yu Suzuki qui ne fera plus partie de l’écurie Sega dès la rentrée , du défunt créateur de Grandia , le regretté Takeshi Miyaji qui a rendu son dernier souffle il y’a quelques jours ou encore dIrem qui tirera sa révérence ce mois-ci.

Pour rendre hommage à ce dernier et dépoussiérer par la même occasion la catégorie Retro-Tests , j’ai voulu ré-approfondir le sujet Undercover Cops , un jeu qui a été porté uniquement sur Super Famicom , l’épisode Gameboy étant un spine-off , et façonné exclusivement pour le Japon et les Etats-Unis (j’en profite pour mettre l’accent sur les retouches scandaleuses de la version Arcade US).

Plutôt que de s’attarder sur les mondialement connus R-Type et autres Hammerin’ Harry , j’ai jugé bon de refaire découvrir ce must du beat’em all pouvant aisément prétendre au titre de « roi de la castagne » , avec un sacré bémol tout de même…

Le scénario qui n’est pas sans rappeler les références du genre plonge le joueur dans le 3ème millénaire , en 2043 très exactement où un maire doit faire face à la convoitise de sa ville par un mégalomane du nom de Dr. Clayborn.

Pour ce faire , il décide d’engager les City Sweepers , une équipe de nettoyeurs free-lance composée de 3 individus :

 

 

Le premier , Zan Takahara est un ancien maitre de Karaté hirsute de 32 ans en quête de rédemption pour avoir tué accidentellement un homme ayant tenté d’agresser sa compagne.

 

 

Comme tout bon beat’em all qui se respecte , on a le droit au bourrin , américain de préférence , et c’est à Matt Gubler qu’à été confié ce rôle représentant un ex-footballeur talentueux exclu de la fédération pour avoir été considéré à tort comme une personne dangereuse.

 

 

      Le troisième à rejoindre cette Dream Team est de tout évidence une femme du nom de Rosa Felmonde ; cette dernière spécialisée dans l’auto-défense nourrit une haine insatiable envers les criminels  depuis la mort de son petit ami.

 

 

Pour mettre fin au stéréotype de la combattante aux pixels généreuses ,  Irem lui a conféré une certaine virilité en plus d’atouts qui lui seront , à elle comme aux autres , très utiles au cours de l’aventure.

Sur la forme , le portage d’Undercover Cops reprend à peu près tout les fondamentaux du beat’em all classique à un cruel défaut près :

Il se joue uniquement en solo.

La version arcade pouvant se jouer à 3 joueurs en simultanés , les développeurs ont semble-t-il préféré mettre en avant l’aspect technique du jeu au détriment d’un replay value très atteint.

Heureusement , le gameplay conserve sa fraîcheur d’époque et c’est tout à son honneur car c’est sans l’ombre d’un doute l’élément qui a contribué à son succès dans les Game Centers.

La palette de coups franchit habilement la frontière la séparant du versus-fighting pour s’accaparer ses quarts de cercles et d’autres éléments lui permettant de s’étoffer en conséquence.

Ainsi , on y retrouve de nombreux enchaînements , des projections mais aussi des dashs standards , aériens et 2 coups spéciaux pour chaque personnage , l’un étant plus dévastateur que l’autre mais également plus gourmand en consommation d’énergie.

Pour continuer à se démarquer du beat’em all conventionnel , l’arsenal s’octroie d’une inventivité assumée et loufoque au possible avec des briques , des motos voir des hummers en guise de projectiles , du poisson frais et des torches dans le rôle d’armes contondantes mais surtout des poteaux et des poutres pouvant raser la surface de combat en un clin d’oeil.

 

De plus , il est possible d’interagir avec le décor ou de s’en servir pour se défaire d’un ennemi , un bon coup de presse hydraulique ou une chute du haut d’un aéronef remettent toujours les idées en place.

Bien entendu , les tuyaux en-veux-tu-en-voilà sont toujours de la partie mais pour faire court : à peu près tout ce qui est à portée de main constitue une arme destinée alimenter le carnage , pour le meilleur comme pour le pire.

Lorsqu’il est question de portage , les développeurs ont tendance à revoir beaucoup d’éléments à la baisse et c’est souvent les graphismes qui en prennent pour leur grade.

Pourtant ici , le soft conserve agréablement sa finesse et aussi étonnant que cela puisse paraître aucun élément du décor ne manque à l’appel contrairement à la censure ravageuse qui a emporté la moindre pixel de sang.

Cette copie imparfaite n’égalera pas la version originale tant sur les points évoqués que sur l’animation globale mais la qualité de la réalisation reste de rigueur et peut se vanter de surpasser de nombreux rivaux de l’époque.

Les habitués reconnaitront le background post-apocalyptique tant apprécié par Irem mais le plus frappant reste les tons et les explosions similaires à ceux de Metal Slug , une empreinte laissant deviner l’implication de la future Nazca Corporation.

La bande-son mélange des sons à la fois techno et jazzy, un coktail qui a déjà fait ses preuves dans d’autres hits de renommé , cependant elle ne marque pas vraiment les esprits malgré la dynamique qu’elle présente par moments.

 

En revanche , les bruitages sont un délice d’autant plus savoureux lorsqu’ils surgissent au rythme des coups ; de Zan en particulier.

La limitation de crédits imposée alliée à la difficulté oppressante du jeu rendent l’aventure corsée mais non insurmontable , ce qui penche en sa faveur compte-tenu du genre auquel il appartient.

Devant l’amputation du mode multijoueur , il faudra compter sur le challenge éprouvant du 1 cc pour y trouver un replay value conséquent si on exclut la possibilité de boucler les 5 niveaux avec les 3 personnages.

Malgré l’absence d’un mode coopération pourtant instauré comme un standard , le gameplay novateur et la prouesse technique d’Undercover Cops s’efforcent de corriger le tir pour lui conférer un intérêt relatif à sa côte.

Les nombreuses subtilités dont il fait preuve font de ce beat’em all un jeu bien à part , un jeu qui a fait son chemin seul mais qui n’a en aucun cas perdu son cap pour atteindre le rang d’incontournable et démontrer d’avantage le savoir-faire d’Irem.

Certes aujourd’hui le navire d’Irem a sombré , mais pas sans une belle quantité de trésors à son bord qui n’attendent plus que des retrogamers en quête de reliques du passé.

[My Life] Petit Séjour à l’Hôpital

Les lecteurs qui me suivent assidûment , et je les en remercie , savent que mon entrée au bloc opératoire approche à grands pas maintenant.

Je ne vais pas entrer dans les détails mais pour faire court je n’ai pas d’autres alternatives que celle de me faire opérer sous peine de mettre ma santé en danger à l’avenir.

La date fixée au 26 Juillet sera suivie d’une nuit post-opératoire , pourtant je vous avouerais que je n’ai cessé d’appréhender ce moment non pas pour les risques encourus , d’autant que d’après les médecin l’opération demeure anecdotique (même si le risque zéro n’existe pas) , mais surtout parce que j’ai la fâcheuse tendance à tomber dans les pommes lorsque je vois la moindre goutte de sang.

Enfin , on va pas se laisser abattre , après tout d’un mal peut très bien en ressortir un bien , du moins je l’espère  :-)

J’ai passé la nuit à discuter avec le coloc (le retour !) pour y aller un peu plus serein et peux heureusement compter sur le soutien de mon entourage mais je tenais également à vous informer que le site sera peut-être un peu moins actif cette semaine , tout dépendra de mon état de fatigue.

A part ça , rien d’autres à notifier si ce n’est que je viens de demander mon accréditation presse au staff du Tokyo Game Show , que la barre de recherche est de retour sur le blog , que je compte passer mon permis de moto au Japon , que je suis à nouveau célibataire , que le poisson rouge de mon frère est mort et que…

Bah quoi c’est un billet où je raconte ma vie autant faire ça dans les règles de l’art non ?  :mrgreen:

[Précommande] Pack Spécial Xenoblade Chronicles & Preview

Il y a des jeux que je serais prêt à racheter rien que pour le plaisir de les parcourir dans des conditions optimales.

C’est le cas de Xenoblades Chronicles , un A-RPG sur lequel j’avais déjà jeté mon dévolu pour son tarif moyennant environ 1500 ¥ chez les rois du bargain japonais.

Malgré la récente annonce de l’N-Pad la Wii U , la localisation du jeu est une raison suffisamment convaincante pour ne pas ranger la Wii dans sa boite et je vais vous le démontrer dès aujourd’hui car il y’a de fortes chances pour que j’émette depuis l’archipel nippone lors de sa sortie prévue pour le 17 Août.

A la manière de Monster Hunter Tri 3 ou de Golden Eye 007 , Xenoblade Chronicles sera proposé dans une version standard (sans blague !) et dans un pack alternatif (merci à Dilanokaze pour m’avoir signalé l’ouverture des précos) accompagné d’une manette de couleur rouge tandis que la présence d’un poster dédicacé par Tetsuya Takahashi reste encore à confirmer pour la France.

Le jeu bénéficiera de sous-titres français et laissera au joueur le choix entre les doublages américains ou japonais , il est signé Monolith Software , le même studio de développement auquel on doit la série Xenosaga ou encore les excellents et tout autant éphémères Baten Kaitos.

Le scénario imaginé donc par le scénariste de Xenogears relate un conflit opposant les humains (Ohms) aux machines (Kishihe) , héritage d’une lutte entre deux entités divines nommés Kyoshin et Kishin.

Ces titans figés au moment de porter leur dernière estocade abritent à leur bord les deux factions rivales qui ouvriront le bal en plongeant le joueur au coeur d’une bataille mené par Dunban et sa lame Monado.

Cette lame sacrée scénaristiquement importante se retrouvera quelques jours plus tard dans les mains d’un rare élu aspirant depuis l’incident à une quête de vengeance.

Ce héros juvénile portant un lourd fardeau se prénomme Shulk et c’est lui que vous contrôlerez tout au long d’une aventure bercée par une bande-son exquise.

 

Je connais que trop bien les MMORPG et si je vous en parle c’est que Xenoblade Chronicles y puise ses meilleurs atouts à commencer par la liberté d’exploration.

En effet , bien que les environnements soient délimités par la corpulence de ses hôtes , ils n’en restent pas moins très vastes et cela vaux aussi bien pour les villes que pour les milieux naturels.

Malheureusement la finition des textures rend le tout moins appréciable qu’un certain Shadow of Colossus pourtant issu de la génération 128 bits , ce qui le rendra techniquement parlant un tantinet dépassé si l’on considère l’année écoulée depuis sa sortie japonaise.

Pour continuer de peser le pour et le contre , il est également bon de soulever un point : l’animation des personnages à la limite du risible.

Heureusement , le gameplay , et c’est là tout l’intérêt du jeu fait preuve d’une richesse absolue au point où il faudra compter sur une véritable encyclopédie de tutoriaux pour en maîtriser tout le potentiel.

l’HUD reprend le cachet stéréotypé du meuporg qui se manifeste par la présence d’une barre d’action (battle palette) dans lesquels sont repartis les arts , ainsi que par l’affichage du statut de ses coéquipiers.

 

Si je devais comparer le système de combat de Xenoblade Chronicles à un  jeu bien connu , je penserai tout de suite à Final Fantasy XII mais alors juste sur la forme.

Outre les systèmes d’améliorations de compétences et de spécifications des protagonistes , de nombreux mécanismes tels que la gestion de cooldowns , les jauges de haine , de tension ainsi que la présence de QTE permettront aux fins tacticiens d’y trouver bon compte et de prendre part à des combats palpitants.

Autre détail qui a réussi à me séduire : celui des équipements qui ont un réel impact sur l’apparence du personnage et ce , jusqu’aux cinématiques mise en scènes de manière relativement efficace.

La durée de vie n’est pas en reste et le jeu s’offre un bel éventail de quêtes annexes agrémentées d’un relationnel à prendre en compte entre le joueur et les PNJ pour assister à des scènes cachées.

Tout ça fait référence à mes ressentis fraîchement re-confirmés au cours de cette semaine et auxquels je joindrais cette interview très intéressante des deux scénaristes du jeu.

Pour en revenir à la question du poster , la possibilité que ce dernier demeure exclusif à certains pays n’est pas écarter , dans ce cas précis j’éditerai ce billet en conséquences et vous en ferai bien évidemment part sur Twitter ou via ma page Facebook.

Flash Info : A priori , le poster dédicacé sera joint en tant que bonus de pré-commande , pour le moment seul quelques enseignes du Royaume-Uni pratiqueront cette offre.

[Déballage] Dreamcast Super Black

Pour célébrer la réouverture d’un site D-Direct tout neuf , Sega qui enregistrait à ce moment là des chiffres de ventes colossaux fit l’annonce de produits exclusifs à venir parmi lesquels figurait la très convoitée Dreamcast Super Black , du moins pour l’époque.

Initialement , la console devait bénéficier d’une coque type skeleton laissant entrevoir ses entrailles mais Sega suivit la préférence du public allant à la sobriété.

Contrairement à ce que beaucoup l’ont laissé croire , ce modèle ne fait en aucun cas partie de la gamme D-Direct Color , à l’heure actuelle je suis même surpris de constater qu’une bonne majorité de collectionneurs ou simples curieux interprètent ce simple apriori comme une source fiable et officielle qui plus est…

Ayant été témoin de sa mise en vente je pense qu’une petite mise au point s’impose.

Pour commencer la Dreamcast Super Black fut distribuée de manière assez spéciale ; à l’origine seulement 100 exemplaires furent produits et il fallait au préalable être soumis à une loterie sur le site D-Direct pour espérer se voir octroyer le droit de l’acheter au prix de 21000 ¥.

 

De plus sa mise en vente datant du 10 Août 2000 ne coïncide pas avec la gamme D-Direct Color qui fut inaugurée 7 mois plus tard , 4 si on considère le prototype de la Dreamcast Pearl Pink à remporter durant la période de Noël.

Il est très probable que le sticker fasse partie des éléments ayant nourri cette rumeur , pourtant si on s’y attarde quelques secondes on constate que les inscriptions diffèrent.

 

Au niveau de l’hardware , la console a été créé sur une base de Dreamcast intégrant le module MIL-CD qui permet la diffusion d’images voir de vidéos pendant la lecture d’un CD audio.

Le contenu du pack similaire à un modèle standard se compose de :

  •  1 x Dreamcast Super Black
  •  1 x Manette Super Black
  •  1 x Dreampassport 3
  •  2 x Flyers
  •  1 x Set d’Instructions
  •  1 x Câble RGB
  •  1 x Câble d’Alimentation
  •  1 x Câble Ethernet

Par la suite , un VMU et un Clavier Pure Black complémentaires pouvaient être commandés aux tarifs respectifs de 2800 ¥ et 4800 ¥ , la boite du clavier comporte d’ailleurs le même sticker que celle de la console.

Devant le succès rencontré par ce modèle , Sega lança une seconde production que certains sites japonais estiment à environ 1000 exemplaires additionnels , encore une fois ces chiffres sont approximatifs et il est impossible de s’y fier mais mon petit doigt me dit que vous ré-entendrez très vite parler de cette tendance à étendre la production d’une console.

Plus qu’un simple profit à l’égard de mon blog , j’en appelle à votre soutien pour RT ce billet (donnez moi votre énergie ! :lol: ) car à défaut de déballer la console pour le plaisir , ce travail d’investigation dans des archives datant de plus de 10 ans est réalisé à titre contributif et informatif.

RT @Spinz_Show_Room - [Déballage] Dreamcast Super Black http://bit.ly/p64jIb la fin d’une rumeur place à ses véritables origines !

De mon côté , j’essaye de m’occuper des bases de données axées sur la Dreamcast qui ne sont malheureusement pas épargnées par ce genre de conclusions hâtives…

Tu parles d’un effet boule de neige :mrgreen:

[Arrivage] The Green Hornet 3D Active Blu-Ray + Bonus

Avec l’empire Marvel qui enchaîne les blockbusters et son rival DC Comics qui continue d’assurer le change autant dire qu’il est difficile de s’immiscer dans ce business juteux qu’est l’adaptation cinématographique de comics.

Pourtant The Green Hornet qui nous revient d’une époque où Bruce Lee filait encore des tatanes en noire & blanc a réussi cet exploit.

Pour alimenter ma nostalgie et mon plaisir au cours d’une petite soirée film , je me suis procuré le The Green Hornet 3D Active Blu-Ray au profit de la version standard.

Il y’a des films qui ne se regardent qu’une fois et qui finissent aussitôt dans l’étagère , de toute évidence je serai paré à cette éventualité et pourrait avoir un bon prétexte pour le ressortir une fois que je serai muni d’un téléviseur 3D.

Si l’on écarte la pulpeuse Cameron Diaz et le départ prématuré de Johnny Cage , le casting n’a rien d’extraordinaire en soi mais le film a eu le mérite de bénéficier d’une production hollywoodienne et c’est le cas de le dire , d’une promotion très alléchante.

 

On y compte un concours organisé le 17 Novembre dernier par le groupe CKE Restaurants en partenariat avec Dr. Pepper à l’issu duquel un heureux élu pouvait remporter le symbole même de la série : la Black Beauty

Et comme ici on parle de jeux-vidéo , comment ne pas évoquer les lots de consolations : des PSP Go Custom Green Hornet qui certes sont très vilaines mais permettent quelque part de relancer l’intérêt porté à ce hardware dérangeant.

 

Certaines sources rapportent une quantité avoisinant les 50 exemplaires , j’envisagerai même moins vu la difficulté que j’ai eu pour trouver une image clean de la console , cependant aucun chiffres officiels ne permettent de le confirmer.

Quoiqu’il en soit cette essaim de consoles risque de passer très inaperçu , ce qui n’est pas le cas de la Black Beauty qui reste sans l’ombre d’un doute le compromis idéal pour effrayer les contractuelles  :twisted:

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