[Critique] Thermae Romae

Thermae Romae est un Seinen (un genre ayant pour cible un public de jeunes adulte) créé par Mari Miyazaki et initialement pré-publié dans le magazine Comic Beam depuis 2009.

Celui-ci a fait l'objet d'une publication reliée en 6 volumes édités en France par Casterman.

Le manga s'est achevé en 2013 et a été depuis réédité au format double.

Thermae Romae Couvertures

L'histoire débute en pleine Rome Antique pendant le règne de l'Empereur Hadrien.

Les temps sont durs pour Lucius Modestus, un architecte spécialisé dans la conception de thermes dont l'envie d'innover n'est pas du goût de tout le monde.

Alors que celui-ci s'immerge dans l'eau des thermes pour méditer sur sa situation, il se retrouve soudainement aspiré par le siphon d'évacuation des eaux, le faisant basculer aussitôt dans un Onsen du Japon contemporain.

Lucius se retrouve confronté à la civilisation des "visages plats", comme il les surnomme, et sa fierté de romain en prend un sérieux coup en constatant les progrès réalisés par ces derniers.

Ne parlant que le latin, il va sans dire qu'il est complètement désemparé mais avance inconsciemment dans ce monde totalement inconnu à ses yeux.

Thermae Romae 0

Tantôt exacerbé par l'avancée d'une civilisation qui n'est pas la sienne, tantôt admiratif devant leur culture, l'art de concevoir et de considérer les Onsen, il se met à les étudier ainsi que ce qui alimente leur pérennité afin de pouvoir en faire profiter tout l'Empire Romain.

Ainsi le manga invite le lecteur à se baigner au coeur d'un paradoxe qui à première vue peu laisser perplexe mais qui au bout du compte s'avère bougrement efficace.

En effet, au fur et à mesure que les voyages impromptus entre la Rome Antique et le Japon contemporain s'effectuent, une phrase revient souvent dans la tête du lecteur :

"Mais qu'est ce qu'il va bien encore pouvoir ramener à Rome ?"

Lucius dont les talents sont très vite vantés dans tout l'Empire sera convié par l'Empereur Hadrien en personne afin de mettre à sa disposition ses talents de concepteur de thermes.

En sa qualité de romain impliqué dans l'avenir de sa civilisation, Lucius entreprendra ses missions avec un sérieux inébranlable.

Pour autant, l'humour occupe une place importante dans ce manga, notamment grâce aux nombreuses situations auxquelles Lucius devra faire face, le tout étant sublimé et dynamisé par des dessins particulièrement étoffés.

Au terme de chaque chapitre, deux à quatre page sont généralement consacrés aux notes de l'auteur qui nous fait part de "son amour" pour Rôme et les bains en apportant un complément d'informations permettant au lecteur de s'immerger d'avantage dans Thermae Romae.

Thermae Romae Notes d'Auteur

Personnellement, j'ai toujours nourri un certain intérêt pour la civilisation gréco-romaine.

Par conséquent, si le synopsis peu orthodoxe de Thermae Romae m'a au début laissé de marbre, la beauté des couvertures illustrant subtilement le paradoxe à prévoir à la lecture a finalement eu le dessus.

J'en viens presque à regretter d'avoir mener ma lecture à terme.

Thermae Romae OAV

Heureusement, Thermae Romae, fort d'un succès amplement mérité, a fait l'objet d'une adaptation en OAV et de l'annonce d'un spine-off mettant en scène les acteurs récurent du monde des "visages plats".

Enterbrain, l'éditeur japonais du manga, est même allé jusqu'à "bâtir" une magnifique édition spéciale pour la sortie du sixième volume.

Plus intéressant encore, l'oeuvre a déjà été adapté en film live en 2012 et un second film est prévu pour le courant de cet année.

 

En définitive, je ne peux que vous conseiller plonger dans ce délicieux bain auquel Thermae Romae s'apparente et qui est à ce jour l'un des manga les plus  agréablement surprenant qu'il m'ait été donné de parcourir.

De ce fait et au vu de tous les points mentionnés plus haut, il est tout à fait justifié de lui accorder la note maximale.

 

Note Thermae Romae

[Striptease] l’Ocarina 1/1 The Legend of Zelda : Ocarina of Time du Famitsu Bros.

Si il y'a bien un objet qui pourrait caractériser au mieux The Legend of Zelda : Ocarina of Time c'est bien entendu l'ocarina lui même.

C'est ainsi que le retour du titre phare de Nintendo sur sa 3DS a marqué l'arrivée d'une nouvelle vague d'ocarinas dans la sphère merchandising de la licence, en guise de bonus de précommande pour certains, produits par des sociétés tierces pour d'autres.

Pour autant, qu'il s'agisse de la qualité des matériaux utilisés ou de l'échelle de la reproduction, force est de constater qu'aucun d'entre eux n'égale à ce jour celui considéré comme une relique parmi les collectionneurs : l'ocarina du Famitsu Bros. Magazine.

Zelda Ocarina of Time Famitsu Bros Ocarina Box

Il s'agit du premier ocarina officiel qui fut produit à 300 exemplaires et mis en vente en 1998 au travers des pages du désormais défunt Famitsu Bros., un magazine mensuel ayant tiré sa révérence en 2002.

A noter qu'un mini ocarina inclus dans la soundtrack éditée à 5000 exemplaires l'a précédé peu de temps après.

Zelda Ocarina of Time Famitsu Bros. Contenu

Compte tenu de la somme dérisoire réclamée, à savoir 3000 ¥, de nombreux japonais aspirant à imiter Link renvoyèrent le coupon en espérant obtenir le précieux, et comme le veux la coutume locale, les participants furent départagés par tirage au sort.

Zelda Ocarina of Time Famitsu Bros. Ocarina

L'instrument reproduit à échelle 1/1 était envoyé dans une simple boîte renfermant également un livret de partition des mélodies du jeu.

En plus de sa rareté avérée et sa taille appréciable, la céramique dans laquelle l'ocarina a été façonné en fait certes un très bel objet mais le rend également susceptible d'être endommagé.

Par conséquent, je ne serais pas étonné de savoir que le nombre d'exemplaires en circulation est de nos jours inférieur à 300 exemplaires.

Une question reste néanmoins toujours en suspend : est-il efficace ?

A priori il semblerait que oui puisque comme vous avez pu le constater on a le droit à un temps de merde...

Je pensais avoir un doigté digne de Link  pour stabiliser les températures, malheureusement j'ai du jouer une fausse note et voilà le travail :mrgreen: .

[Dossier] Les Résines Dragon Ball

Résines Dragon Ball

Rares sont les séries ayant atteint la longévité de Dragon Ball et beaucoup sont les candidats aspirant à un tel succès.

L'illustre série d'Akira Toriyama est confortablement ancrée dans la culture populaire et j'en veux pour preuve : la quantité astronomique de produits dérivés déferlant chaque année.

Shokugans (figurines offertes avec les confiseries), gashapons, sofubi (figurines en vinyl) et autres action figures sont monnaie courante dans ce marché juteux de merchandising.

A priori les résines semblent également être très nombreuses, néanmoins si l'on s'attarde un tant soit peu sur leur provenance, on se rend vite compte que la plupart s'apparentent en réalité à des bootlegs.

Broly vs Goku & Vejita

Stricto sensu et à distinguer des contrefaçons que je condamne, les bootlegs sont des productions originales (cela dit pas toujours) le plus souvent issues d'usines chinoises ou taïwanaises et conçues sans l'autorisation des ayant-droits ou de l'auteur.

Dragon Ball Goku, Kurillin & Bulma Vs Pirate

Pourtant, en l'absence de résines officielles et compte tenu de la réussite - il faut bien l'avouer - de certaines de ces réalisations clandestines, il n'est pas totalement condamnable d'être tenté par ces dernières, à condition de ne pas leur attribuer une quelconque étiquette d'authenticité.

Goku vs Majin Vejita

A en croire, le célèbre site japonais d'enchères en ligne, les japonais semblent même avoir d'ores et déjà franchi le pas.

Alors que faut-il en penser ?

D'abord, sachez que si certaines résines paraissent être tout à fait inédites, à y voir de plus près, plusieurs modèles restent pour le moins familiers.

Mirai Super Saiyajin Trunks vs Mecha Frieza

L'échelle n'est pas la même, mais il est courant de rencontrer des résines dont le moule a été effectué à partir d'une figurine de la Capsule Collection produite par Megahouse.

D'autres moules sont aussi ouvertement conçus sur la base de figurines disponibles dans le commerce, ou pouvant être obtenu notamment dans les konbinis (pour convenient stores, des supérettes ouvertes 24 h/ 24)  à l'occasion de la lotterie Ichiban Kuji.

Cela dit, dans la majorité des cas, le socle diffère du modèle original.

Kamehameha Père et Fils

Fortes d'un succès toujours croissant, ces mystérieuses résines derrière lesquels se cachent pour la plupart du temps le même artiste,  représentent désormais un objet de convoitise pour beaucoup de fans de Dragon Ball.

Agissant sous le sobriquet de VKH, l'artisan de ce qui apparaît comme de véritables pommes d'Eve pour les fans austères de la licence a même commencé à établir des éditions limitées accompagnées d'un certificat numéroté attestant "l'authenticité" du produit.

Kamehameha Père et Fils Oav Broly

Dans la mesure où bon nombre d'entre-elles sont fidèles au travail d'Akira Toriyama et à condition de mesurer les risques qu'impliquent ce genre d'achats, je serais tenté de dire pourquoi pas ?

En effet, si la fidélité vis-à-vis de l'oeuvre original est souvent de rigueur, l'absence de directives de la part de l'auteur et la main d'oeuvre plus réduite que celle à disposition des ayant-droits rendent les réalisations hasardeuses notamment au niveau du jeu de couleurs utilisé ou des finitions.

J'ai la jaunisse et je suis pas content !

J'ai la jaunisse et je suis pas content !

Pour autant, certaines créations, demeurent dans le bon sens du terme, très surprenantes.

Parmi celles-ci, on notera l'existence d'un diorama de la maison de Majin Buu ou encore un presse-livres inspiré du Mont Rushmore.

Maison de Buu

A n'en point douter, les dioramas constituent une valeur sûre pour mettre en évidence une collection tristement agencée dans de simples étagères.

Presse-Livres Dragon Ball

Dans un élan d'originalité, l'auteur a également réalisé diverses résines qui cette fois-ci diviseront les fans.

Personnellement, pour m'être fait naïvement avoir lors des premières ébauches de l'officieux Dragon Ball AF, ces oeuvres me laissent totalement de marbre, de résine sera le terme approprié.

Goku Super Saiyajin 3 Vs Broly Super Saiyajin 3

Les puristes seront sans doute les premier à déplorer ces réalisations fantaisistes, considérés à leurs yeux comme de véritables sacrilèges.

Parallèlement à fans purs et durs, d'autres plus tolérants pourront y trouver une façon d'assouvir un fantasme.

Enfin, si VKH s'inscrit désormais comme une référence en la matière, d'autres auteurs jouissent également d'une certaine notoriété.

C'est le cas notamment de MCR qui a adopté une stratégie de marketing beaucoup plus franche et directe en revendiquant d'emblée l'aspect fan-made de son unique résine Dragon Ball.

Pour autant, cela ne les a pas empêché de faire ça dans les règles de l'art, packaging et certificat attestant de la quantité limitée de pièces existantes s'il vous plait !

Un autre artiste se faisant appeler Djfungshing dans le milieu est également à l'origine de quelques réalisations qui valent le détour, en particulier celle représentant Cell s'apprêtant à voler la machine à remonter le temps de Trunks.

A noter que celle-ci, à l'instar de la résine - dérogeant à la chronologie de l'oeuvre originale - de Son Goku et Vejita s'affrontant en Super Saiyajin, embarquent des LED.

On regrettera au passage l'absence de Gokua, à ce jour le seul et de mon point de vue le plus charismatique des mercenaires de l'équipe de Bojack à ne pas avoir fait l'objet d'une résine.

A croire que son passage dans l'OAV "Les Mercenaires de l'Espace" fut tellement bref qu'aucun fabriquant, qu'il s'agisse des ayant-droits ou non, n'a jugé bon de l'immortaliser d'une quelconque manière...

Malgré tout, il y'a vraiment déjà de quoi faire et vu le rythme de parution de ces "petites" merveilles,on peut déjà supposer que ce personnage ressemblant à s'y méprendre au protagoniste principal de Chrono Trigger du même auteur ne tardera pas à pointer le bout de son nez :mrgreen:

En conclusion de ce dossier, je dirais que l'intérêt ou au contraire l'indifférence portée aux résines bootlegs de Dragon Ball, qu'il s'agisse de les collectionner ou de les dénigrer, importe peu.

Le principal étant que chacun parvienne à y trouver son compte :)

[Striptease] Yoshi no Cookie : Kuruppon Oven de Cookie

Super Famicom

Avant d'aborder le cas de Yoshi no Cookie : Kuruppon Oven de Cookie / ヨッシーのクッキー クルッポンオーブンでクッキー, une petite piqûre de rappel s'impose.

Yoshi no Cookie Kuruppon Oven de Cookie Super Famicom

Les hibaihins sont des versions non-commercialisées de jeux-vidéo conçues à des fins promotionnelles, pour les besoins d'un concours ou d'un événement spécialisé, ou, tout simplement une démo qui par le plus grand des hasard s'est retrouvée à circuler entre les mains de collectionneurs.

Contrairement à la version commerciale du titre que l'on doit à Bullet-Proof Software, Yoshi no Cookie : Kuruppon Oven de Cookie fut édité par National Human Electronics, une filiale de la célèbre marque Panasonic.

Cette version particulière fut distribuée par voie de tirage au sort parallèlement à la version commercial du jeu, c'est à dire en 1994.

L'opération fut organisée afin de promouvoir la sortie des fours Kuruppon du géant japonais de l'électronique et à cette occasion 500 exemplaires furent produits.

Yoshi no Cookie Kuruppon Oven de Cookie Super Famicom Content

Outre la traditionnelle mention "not for sale", on pourra noter la présence du logo de National Human Electronics absent de la version commerciale ainsi qu'une illustration du four destiné à envahir de nombreux foyers japonais.

De plus, un manuel dédié à un mode de jeu inédit s'ajoute au manuel de base.

En effet, cette version du jeu se singularise par un mode Cooking / クッキンで là où la version commerciale ne propose qu'un mode Action, Vset Puzzle.

Ce mode exclusif donne la possibilité au joueur de partir en quête de recettes de cookies en naviguant, à la manière de Super Mario World, entre les différentes destinations composant la map du jeu.

Une fois acquises, Yoshi pourra mettre en oeuvre les recettes et donner naissance à diverses fournées de cookies au moyen du four dont les performances sont ici vantées.

Il existe plusieurs types de cookies comme les cookies aux motifs de coeurs ou floraux, le but étant de réaliser toutes les fournées possibles.

Si cet hibaihin circule plus régulièrement que d'autres, en trouver un exemplaire complet et dans un état mint relève d'une certaine prouesse qui se ressent sur le prix généralement réclamé.

Par conséquent, les exemplaires répondant à ces exigences se négocient sur place pour des fourchettes de prix comprises entre 80.000 et 150.000 ¥.

[Arcade-Test] Daiku no Gen-San / Hammerin’ Harry

Daiku no Gen-San / 大工の源さん plus communément appelé Hammerin' Harry outre-Atlantique est un jeu de plateformes construit autour du thème de la maçonnerie par la regretté Irem Corporation.

Avant de devenir l'égérie de plusieurs établissements de Pachinko, le petit charpentier a su dès 1990 marquer à coups de burin la date de son arrivée au sein des Game Centers.

Le jeu débute sur une scène à en faire frémir les compagnies d'assurance immobilières.

En effet, le joueur assiste à la destruction pure et simple de la maison de Gen-san par une équipe de maçons peu recommandables.

Ces derniers agissent sous les ordres d'un entrepreneur véreux assis sur la Rusty Nailer, une entreprise de construction dont le seul mot d'ordre est le profit.

Ni une, ni deux le héros s'empresse d'aller demander réparation qu'il obtiendra en faisant danser les fauteurs de troubles à coups de maillet.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire l'outil de travail de Gen-san fait preuve d'une polyvalence remarquable tant sur les plans offensifs que défensifs.

Il peut ainsi asséner de simples coups de maillet frontaux , déclencher une secousse sismique permettant d'étourdir ou d'enfoncer tel un clou les lâches abrités dans les bouches d'égouts; et enfin, en sautant tout en maintenant le bas et la touche dédiée au maillet, provoquer une onde de choc  afin de toucher les ennemis à distance.

En orientant celui-ci vers le haut, il peut aussi se protéger de dangereux déversements, envoyer divers objets (barrières, tuyaux, caisses, etc...)  jonchant le parcours sur les assaillants ou leur payer une tournée de ramens bouillants en pleine face !

En plus de constituer un projectil idéal, les caisses de bois, et plus précisément celles qui sont colorées, sont susceptibles d'abriter de objets très intéressants car comme tout bon jeu de plateformes qui se respecte Daiku no Gen-San dispose également de son lot de powers-up.

Par conséquent, il est possible d'upgrader le maillet, de revêtir un pantalon permettant au héros de bondir plus haut, de bénéficier à la manière des armures de Makaimura / Goul's n Ghosts d'un sursis supplémentaire grâce au casque de sécurité ou encore de boire une décoction douteuse lui conférant vitesse d'attaque et de déplacement accrue.

Malgré tout ces moyens mis à disposition, l'aventure s'avère périlleuse et une fois le casque de sécurité mis à part, aucune marge d'erreur n'est tolérée.

Autrement dit, le moindre coup reçu se conclut ici par la perte d'une vie suivi d'un retour au checkpoint le plus proche.

Fort heureusement, ces derniers sont judicieusement parsemés et des vies supplémentaires sont disséminés tout le long du jeu, alors ouvrez l'oeil !

Malgré un périple synonyme de rixes à coups de sacs de ciments et de pistolets cloueurs, la modélisation de sprites SD et les expressions faciales qui en résultent confère au jeu un degré d'absurdité très plaisant.

Les décors soignés et l'animation aux petits oignons garantie sans ralentissements assurent encore aujourd'hui une expérience de jeu vraiment confortable malgré un hardware dont la désuétude se fait ressentir par le jeu de couleurs plutôt terne dans l'ensemble.

La bande-son cohérente dans l'ensemble ne marque pas vraiment les esprits.

La satisfaction viendra plutôt du côté des bruitages et voix digits punchy qui font toujours leur petit effet sur les amateurs de retrogaming.

Les 6 niveaux associés à  la difficulté parfois frustrante du jeu octroient à celui-ci une durée de vie très correcte pour le genre.

On pourra éventuellement regretter un mode deux joueurs qui aurait conféré un surplus de replay value au jeu.

Verdict

Forgé autour d'un thème atypique prétexte à de nombreuses scènes et bastons incongrues, Daiku no Gen-San s'avère être un excellent jeu de plateformes.

Si ce dernier peut paraître innocent aux premiers abords, le scénario et le thème abordés ne sont pas le fruit d'un hasard et lui octrois ce que peu de jeux peuvent se targuer d'avoir : une identité.

En effet certains joueurs seront surpris de voir en ces derniers un message décriant le capitalisme d'antan.

Le maillet du héros auquel on adjoindrait une faucille ne vous rappelle rien ?

Ce qui peut être perçu comme une pure hypothèse apparaîtra alors comme une certitude dans la version US du jeu, où l'on ne pourra que constater le penchant communiste des développeurs à la lecture du message "in cold cash we trust" sur le billet de 100 $ qui orne les murs du bureau de Rusty.

Même si de nos jours le petit charpentier hante  les couloirs d'établissements de Pachinko et que ses ayant-droits semblent par ce revirement avoir changé de bord, il ne sera pas pour autant préjudiciable envers le jeu qui mérite bel et bien sa place dans la ludothèque arcade de tout gamer peu importe ses convictions politiques.

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